Patrimoine Culturel de Saint Riquier / Cultural Heritage

Le Beffroi

Symbole de la liberté communale accordée en 1126, le beffroi actuel a été construit au XIIIème siècle. Cette tour de 18m de haut est détruite en 1475 sous l’ordre de Louis XI, puis reconstruite en 1528. A la fin  du XVIIIème siècle, le beffroi est transformé pour avoir sa physionomie actuelle, il devient à cette occasion l’Hôtel de ville.  Depuis 2005, il est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il abrite au 1er étage le Bureau d’Information Touristique.

L’abbaye Centre Culturel Départemental

Fondée à Centule (actuellement Saint-Riquier) vers 625 par Riquier (Richarius), l’abbaye a dès sa fondation retenue l’attention du roi Dagobert 1er. En 729, Charlemagne en finance lui-même les travaux d’agrandissement. Son gendre Angilbert est nommé abbé laïc et Charlemagne lui rend souvent visite. A cette époque, l’abbaye est déjà rattachée à l’ordre des bénédictins. L’abbaye exerce alors son autorité administrative sur la ville entière, pour sa défense, elle dispose de 101 chevaliers dans la cité. C’est un centre culturel qui rayonne sur tout le nord de la France. Son importance en fait une cible de nombreux pillages et destructions mais elle est toujours reconstruite. A la révolution, les bâtiments sont saisis et vendu comme carrière. Actuellement elle abrite un centre culturel dédié aux spectacles  vivants, avec une programmation (expositions, théâtre, danse et concerts) riche, diversifiée et de qualité.

 

La Chapelle de l’Hôtel-Dieu

L’évocation la plus ancienne de cette vénérable institution remonte à 1199. L’Hôtel-Dieu révèle une élégante chapelle, un cloître et un magnifique retable, à l’intérieur des plus anciens bâtiments reconstruits de 1688 à 1704. Consacrée le 11 août 1720 et dédiée à Saint-Nicolas, cette chapelle s’enrichit au cours du XVIIIème siècle de précieuses ornementations, la plupart de style baroque-rocaille. On y verra des tableaux dont une toile de Joseph Parrocel, des ferronneries, des objets liturgiques et spécialement les sculptures du baron autrichien Simon Pfaff de pfaffenhoffen. On notera, de l’extérieur, la façade et la porte de l’édifice. Vous pourrez aussi découvrir la reconstitution d’une chambre de malade et une apothicairerie dotée d’une collection de pots à pharmacie en faïence du XVIIIème siècle.

L’abbatiale

Construite à l’emplacement de l’église carolingienne, elle est comme l’abbaye détruite puis reconstruite de nombreuses fois. L’abbatiale que nous voyons date du XIIIème siècle, c’est l’œuvre de restauration de quatre abbés bâtisseurs entre 1257 et 1536. Elle a donc connu les différentes évolutions du gothique. Longue de 96 mètres, large de 27 et haute de 50, elle possède une façade de style gothique flamboyant du XVIème siècle. A l’intérieur, c’est l’abbé Charles d’Aligre qui au XVII ème siècle a conduit les travaux de décoration (boiseries, grilles marbres…). On peut voir aussi à l’intérieur, des peintures de Jouvenet Bon Boullogne et Hallé ainsi qu’un christ de Girardon. Dans la salle du trésor est contée sur deux tableaux l’une des plus extraordinaires légende du moyen âge; le « Dit des trois morts et des trois vifs »

La Maison Napoléon

La maison dite de  Napoléon fut construite en 1840 en hommage à l’empereur par le sergent Louis Joseph Petit, grognard de la grande armée

Le Cimetière des Commonwealth

Un carré regroupant 84 tombes de soldats du Commonwealth morts durant la première guerre mondiale a été aménagé par l’armée britannique dans le cimetière communal.

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